La voix de Lilie
La pluie a cessée ce matin, il fait encore un peu gris, un peu frais. Nous partons visiter le temple blanc à 13km au sud de Chiang Raï. Ce n’est pas un temple bouddhiste, c’est l’oeuvre d’un artiste. Sur la place d’un ancien temple, il a créé un ensemble de maisons, temples, grottes, immenses statues portiques, tous ou presque, blancs. Le principal monument ressemble à de la dentelle blanche. Au bord d’un étang artificiel, il est splendide. A côté, une grotte artificielle recouverte de visages , de têtes de mort complètement fantaisiste. Une sorte de palais du facteur cheval version moderne. Plus loin un temple doré abrite un musée. L’ensemble est toujours en construction ou plutôt en évolution.
De là, changement de couleur, cap au nord, 8km plus loin, pour aller visiter le temple bleu ! Même concept, c’est un élève du concepteur du temple blanc qui a créé le bleu. Il est plus recentré sur un espace plus restreint que le blanc. Tous les batiments et les decors sont bleu. On admire un sculpteur en train de modeler les décorations sur un cheval. Plus loin, un peintre en décorer un autre de sa bombe bleue.
Le soleil et la chaleur sont revenus.
Dans le jeu des couleurs, suivra la visite à la maison noire, encore 8km pluw au nord. Pas de notion de temple ici. C’est un artiste (encore un) qui a mis 50 ans de sa vie à créer un ensemble de maisons en bois, toutes noires. A l’intérieur il y a mis ses oeuvres, tableaux, objets, cornes de buffles, peaux de crocodiles, meubles. Agencés à sa guise. Un grand nombre de maisons disséminées dans un jardin. Un sous-marin en forme de poisson posé au sol, des maisons boules en béton brut qui contiennent tous des choses étranges. Un artiste assez torturé !
Pour finir, en revenant vers la ville, nous allons visiter l’immense bouddha femme qui trone au sommet d’une colline.
En arrivant sur le site, il y a un hopital public, juste devant. Mon frère qui a une mauvaise réaction sur des piqûres d’insecte décide d’y aller. Je l’accompagne. Il rentre, une infirmière l’enregistre. Puis une deuxième prend sa tension et ses antécédents. Puis le médecin le reçoit, lui prescrit des médicaments qu’il faut retirer au guichet 7, pharmacie. Ce qu’il fait. La pharmacienne lui explique la posologie. Il demande ce qu’il doit. Rien à payer, on lui montre une boite dans laquelle il peut faire un don. Il laisse ce qu’il veut. Il s’est écoulé 30mn. …
On rejoint les autres qui viennent de monter le grand escalier qui conduit à la base de madame bouddha. Elle est si grande qu’un ascenseur permet de monter dans sa tête. Des femmes en vêtements traditionnels accueillent les visiteurs qui montent et descendent. En haut, à travers les yeux de la statue et à travers son 3ème oeil, on peut admirer la vue sur la ville, le bas de la colline, l’hopital devant, le temple et la pyramide en bas.
Après être resdescendus on visite le temple qui nous impressionne par sa grandeur et la musique ambiante. Puis on monte dans ls pyramide, 9 degrés de plus en plus étroits, par des escaliers, pour atteindre le sommet. A chaque étage, des boudhas en bois. De là haut, on se trouve face à la femme boudha et on a une vue à 360.
Pour finir ls journée, ce sera un apéritif sur la place du bazar de nuit, où des danseuses en habit traditionnels alternent avec un musicien de standards anglais.
Puis un restaurant dans la grande rue, mais il est tard, 21h, ils attendent qu’on termine pour fermer !























