Le confinement devient le quotidien.
Je ne suis pas sortie aujourd’hui. Excepté dans la cour de l’immeuble où j’ai couru derrière ma petite fille à trottinette, pendant un 1/4 h. Personne d’autre que nous. Un petit et ses parents deux étages plus haut.
La fenêtre du salon est restée ouverte toute l’après-midi. 21 degrés dehors. Le chant des oiseaux. La lenteur s’invite. Le temps s’éternise.

 

La voix de Lilie:

C’est une journée de printemps. Pouvoir profiter du jardin est un luxe dont tout le monde ne peut disposer. Je l’apprécie d’autant plus.

J’ai posé mon portable sur la table du salon de jardin et je travaille dehors, je prends le soleil au boulot, une première.

Entre ça , la grasse matinée quotidienne et le 0 transport, comment vais-je faire pour un jour retourner au travail ?