La voix de Graine
Aujourd’hui, c’est le 1er mai. Pour autant, ce n’est la joie. J’ai mangé une coquille St Jacques hier soir, je n’aurais pas dû.
Nous réussissons tout de même à lever le camp, à faire un tour quasiment complet de Gibraltar. Nous voyons la plage, sans doute artificielle.
Nous n’avons pas pu voir le château maure. C’est très compliqué de circuler dans Gibraltar.
Les rues sont presque toutes à sens unique. Elles sont étroites, montent, descendent, tournent. Mon conjoint jette l’éponge. Tant pis pour le château ue nous entre-apercevons. Nous avons vu beaucoup de châteaux maures, mais celui-là non. Nous n’aurions sans doute pas pu le visiter car il est dans la réserve. Et notre billet n’est plus valable.
Nous quittons Gibraltar pour une destination obscure au dessus de Malaga, en dessous d’Antequera. Il fait entre 20 et 22 °, pas la grande chaleur, mais un temps tout à fait honorable.
Le petit hôtel de campagne nous fait un accueil sympathique. Je n’ai qu’une envie, aller faire la sieste. Nous commandons pourtant à déjeuner. Ce sera patates à l’eau et poulet braisé pour moi. Il y a beaucoup de monde dans le restaurant. Les gens arrivent encore et pourtant il est 14 h passés. De grandes tablées réunissent des locaux qui passent du temps ensemble. C’est bruyant, mais sympathique. C’est le 1er mai, les gens en profitent pour se retrouver. Ce n’est pas un restaurant à touristes. Notre chambre a vue sur la montagne. Le chemin Mozarabe qui remonte de Malaga passe pas très loin d’ici.
Il est 19 h quand j’émerge de ma sieste. Nous sortons prendre l’air, et prendre un thé pour moi au bar d’à côté qui fait aussi hôtel et restaurant.
Le bar est presque en dessus de l’autoroute qui ici comme souvent en Espagne a de grandes pattes.
Nous poussons jusqu’à l’olivier millénaire cité dans Maps .
Un yaourt, une banane et 2 biscuits, pris à la terrasse du restaurant fermé ce soir, ça suffira largement pour mon repas du soir.
Je n’ai qu’une envie, me coucher.
Demain sera un autre jour.



