Nous voici de retour à Almería. Le train qui nous a ramené de Cordoue s’est arrêté a Huerca, a 6 km d’Almería. Un bus nous a amené à la gare d’Almería. 

Un peu plus d’un km à pied et nous sommes à l’hôtel. Il est minuit passé.Les taxis attendaient à la sortie du bus. Les rues sont tranquilles. Un ou deux restaurants sont encore ouverts.

J’avais averti l’hôtel de notre arrivée tardive. La réception est ouverte 24 h/ 24.

Nous recupérons nos sacs que nous avions laissé à l’hôtel. Le chemin est vraiment fini. Nous allons redevenir des gens ordinaires.

La nuit est courte, mais bonne.

Après le petit déjeuner à l’hotel, nous réorganisons nos sacs et nous les amenons à la voiture qui nous attend sagement au parking d’à côté.  

Ce matin,c’est shopping et Alcazaba.

Pour l’huile d’olive, nous n’aurons pas le choix. Ce sera de l’huile d’olive d’Almería et pas d’ailleurs.

La visite de l’Alcazaba est gratuite. C’est immense et très intéressant. Le temps est couvert, mais il y a tout de même beaucoup de luminosité.

Pendant notre visite, nous avons même quelques gouttes de pluie.

Nous avons de l’Alcazaba une vue sur la ville, sur le désert de Tabernas, sur la mer.

Nous mangeons un couscous marocain avec un thé à la menthe dans une rue adjacente. C’est très bon. Nous partons d’Almería à 14 h. C’est un peu tard. Nous devons être à Gibraltar ce soir.

D’Almería à Motril, la côte est enlaidie par les serres en plastique qui sont partout, dans les villages, sur le flanc des collines. On ne voit ni la mer ni les montagnes, juste le blanc sale du plastique. Il y a des viaducs et des tunnels partout. La côte est très accidentée. 

A Motril, nous prenons la nationale pour aller voir la mer. 

Nous descendons sur la mer à Herradura. C’est joli. Il fait un peu frais aujourd’hui et le temps est couvert. Nous nous trempons les pieds. Ca fait du bien. C’est une plage de petits galets.

Et nous remontons sur l’autoroute. 

A partir des environs de Malaga, c’est l’horreur. Nous sommes en zone urbaine en continu.  Nous circulons en accordéon. La densité de population est très importante. Et de temps à autre, un golf à notre droite. Je suis bien contente de repasser le volant à mon conjoint.

A notre doite, depuis Almería, il y a toujours une zone montagneuse.

Gibraltar où nous allons n’est jamais indiqué sur les panneaux routiers. Au dernier moment, tout de même, la direction de Gibraltar est indiquée. Gibraltar est un territoire anglais. Il y a un passage de frontière avec présentation du passeport.

L’entrée dans l’appartement que nous avons loué est un peu compliquée.  Sur ce coup là, comme les messages étaient en anglais, j’ai un peu zappé.  Mais nous voici dans les lieux. Nous avons vue sur le port. Mais pendant qu’on montait les bagages, le soleil s’est couché, c’est ballot!

Par plusieurs volées d’escaliers, nous montons boire une bière puis redescendons manger les provisions achetées le matin.